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En mai… régale-toi de sains mets !

(suite de « En avril, prends conscience du péril » – A suivre courant juin : « En juin, la june »)

Un aspect que les « collapsologues » ne traitent (presque) pas dans les vidéos, et ce n’est pas étonnant tellement c’est tabou, c’est l’alimentation. La descente ou la sobriété alimentaire est pourtant un enjeu essentiel de la résilience, puisque le manque de nourriture est une peur primordiale.

Livre

Qu’est-ce qu’on mange ?

De plus en plus de personnes en chemin vers une vie plus consciente expérimentent voire adoptent une alimentation qu’on peut qualifier de « résiliente » (participant à la moindre vulnérabilité en cas de choc, catastrophe, effondrement…). Alimentation végétalienne, jeûne périodique, alimentation sauvage, alimentation vivante, « crusine » (cuisine gastronomique sans cuisson) et même alimentation prânique, à base de lumière

… et de méditation ou similaire (voir l’histoire de nombreux mystiques et des exemples de non mystiques aujourd’hui).

Livre La cuisine saine des 4 SaisonsOn ne change pas d’emblée son alimentation, le corps a besoin de s’adapter, l’esprit aussi. Et c’est lié à de nombreux facteurs qui déterminent ensemble notre « taux vibratoire ».

Se nourrir, oui… pas seulement de matière comestible ! Notre être se nourrit de joie, d’enthousiasme, de lumière, de mouvement, de lien au vivant, de beauté, de vie spirituelle, de gratitude, d’Amour… et de plaisir en mangeant !

  • Et quand on parle de matière comestible, il y a si peu en commun entre ces 2 extrêmes :
    • un repas industriel à base de viande, graisses et sucres (et bien salé), riche en pétrole (mais si : les pesticides, les engrais chimiques, les phtalates qui se détachent du plastique à chaud ou simplement avec la graisse…) et donc en poisons… Sans exagération hélas, trois fois hélas.Livre Cueillettes sauvages sans risques
    • un repas de cueillettes sauvages : racines peut-être, feuilles, fruits, fleurs… ça peut donner l’impression d’être « de la flotte » mais c’est très nourrissant, car riche en nutriments authentiques, et c’est de l’alimentation « vivante » tant que c’est bien frais. Ça peut aussi être cuisiné à cru, voire sophistiqué, gastronomique, exquis !CERTAINS L'AIMENT CRU
  • Attention le corps a besoin d’une transition douce vers tout nouveau régime par exemple pour la consommation des plantes sauvages.
  • Ne perdons jamais de vue que chaque individu a un métabolisme unique !

Manger en pleine conscience de Jan Chozen BaysLe livre Manger en pleine conscience relativise beaucoup de croyances et d’idées reçues, et reconnaît 7 types de faim, en prenant acte qu’on mange parfois par compensation ou autre sans juger ni culpabiliser.

La raison n’est pas seule aux commandes, loin s’en faut :
manger fait partie des pulsions archaïques
et donc peu rationnelles !
De surcroît c’est lié à Maman… à la petite enfance…
à la peur de mourir…

De nombreux ateliers et stages sont proposés pour s’initier,
faites votre choix en conscience !

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A vos commentaires !!!

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Facilitons et pratiquons le covoiturage !

« Le covoiturage : le plein d’avantages ! »
pour les organisateurs, les participants potentiels, l’environnement…
Les maigres inconvénients ne font pas le poids !

Nous vous encourageons à interpeller systématiquement les organisateurs d’événements en tout genre sur ce qu’ils ont prévu pour faciliter le covoiturage (ci-dessous quelques canaux, en vert). Certains écrivent « pensez à covoiturer ! » : un vœu pieu c’est mieux que rien…

Covoiturons, pour

– pouvoir participer si on n’a pas de véhicule ou pas de quoi l’abreuver, ou pas envie de conduire la nuit, etc.

– ne pas se « dégonfler » (renoncer au dernier moment), et ne pas  y aller seul-e, ne pas se trouver seul-e sur place,

– en profiter pour faire connaissance et passer un moment agréable,

économiser du carburant (euros, énergies fossiles — ou électricité si hybride) —, limiter les émissions de gaz à effet de serre et autres nuisances

sur place : limiter l’étalement du stationnement, la surface de terre tassée par les véhicules, le temps de stationnement, la distance à parcourir depuis la voiture, etc.

à vous de compléter… (en commentaire, et nous intégrerons votre commentaire)

Comment faciliter le covoiturage quand on organise quelque chose ?

– on peut indiquer un site de covoiturage, et créer un événement sur certains sites,

– on peut proposer un contact (@dresse et téléphone) de quelqu’un qui coordonne, en général il y a très peu de demandes et c’est une tâche très légère,

– on donne un numéro de tél. (fixe de préférence) pour les non-internautes,

– si les participants sont peu nombreux et d’accord pour faire voir leurs @dresses, un courriel collectif peut suffire, en donnant ou demandant les lieux de départ,

– on peut ouvrir un document collaboratif sous forme de tableur, si possible sans obliger les personnes à donner leurs coordonnées (diverses astuces sont disponibles)

– on peut ouvrir une page de commentaires dans un blog ou similaire sur internet, ou utiliser la page qui annonce l’événement si elle est ouverte aux commentaires : les intéressé-e-s y inscriront leur offre ou demande (avec les informations mentionnées en rouge en début d’article), et comment les joindre (recevoir automatiquement les nouveaux commentaires ?).

Informations (rubriques) : nombre de places, lieu précis, date, créneau horaire, contrepartie souhaitée, conditions, remarques…

Nous proposons aussi cette page pour que vous inscriviez vos offres et demandes sous forme de commentaire pour des événements dont les organisateurs n’ont rien prévu.  Vous pouvez demander à être informé-e automatiquement quand un nouveau commentaire est publié.

à vous de compléter ci-dessous, et nous enrichirons l’article grâce à votre commentaire, merci d’avance !

Covoiturons ! Facilitons le covoiturage !

« Le covoiturage : le plein d’avantages ! »
pour les organisateurs, les participants potentiels, l’environnement…
Les maigres inconvénients ne font pas le poids !

Nous vous encourageons à interpeller systématiquement les organisateurs d’événements en tout genre sur ce qu’ils ont prévu pour faciliter le covoiturage (ci-dessous quelques canaux, en vert). Certains écrivent « pensez à covoiturer ! » : un vœu pieu c’est mieux que rien…

Covoiturons, pour

– pouvoir participer si on n’a pas de véhicule ou pas de quoi l’abreuver, ou pas envie de conduire la nuit, etc.

– ne pas se « dégonfler » (renoncer au dernier moment), et ne pas  y aller seul-e, ne pas se trouver seul-e sur place,

– en profiter pour faire connaissance et passer un moment agréable,

économiser du carburant (euros, énergies fossiles — ou électricité si hybride) —, limiter les émissions de gaz à effet de serre et autres nuisances

sur place : limiter l’étalement du stationnement, la surface de terre tassée par les véhicules, le temps de stationnement, la distance à parcourir depuis la voiture, etc.

à vous de compléter… (en commentaire, et nous intégrerons votre commentaire)

Comment faciliter le covoiturage quand on organise quelque chose ?

– on peut indiquer un site de covoiturage, et créer un événement sur certains sites,

– on peut proposer un contact (@dresse et téléphone) de quelqu’un qui coordonne, en général il y a très peu de demandes et c’est une tâche très légère,

– on donne un numéro de tél. (fixe de préférence) pour les non-internautes,

– si les participants sont peu nombreux et d’accord pour faire voir leurs @dresses, un courriel collectif peut suffire, en donnant ou demandant les lieux de départ,

– on peut ouvrir un document collaboratif sous forme de tableur, si possible sans obliger les personnes à donner leurs coordonnées (diverses astuces sont disponibles)

– on peut ouvrir une page de commentaires dans un blog ou similaire sur internet, ou utiliser la page qui annonce l’événement si elle est ouverte aux commentaires : les intéressé-e-s y inscriront leur offre ou demande (avec les informations mentionnées en rouge en début d’article), et comment les joindre (recevoir automatiquement les nouveaux commentaires ?).

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